Jeudi 19 mars 2009
Ca perds tout son intérêt, ils ont déjà tout montrés et puis, que pourraient-ils enlever??
Par Peanuts - Publié dans : Note d'humeur
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 3 mars 2009
Je ne me reconnais plus...je fais des trucs que je me pensais incapable de faire. Je suis en chantier, en découverte de ce "moi" que j'aprecie assez en fait.
Attention a la chute de parpin!!
Par Peanuts - Publié dans : Note d'humeur
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 18 février 2009
"Qu'est ce que tu en penses?
- Il te cherche...
- Et il va faire quoi s'il me trouve, hein??
- Non, mais je veux dire, il jout avec toi!"

J'ai une tronche de yoyo? S'il veut jouer, on va jouer!! ;)
Par Peanuts - Publié dans : Note d'humeur
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 17 février 2009

En fait c'est tout ce que j'avais à dire!!

Par Peanuts - Publié dans : Note d'humeur
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 10 février 2009

Dans les films, les comics, ça marche à tout les coups : la demoiselle en détresse appelle au secours ou allume le signal lumineux et le héros arrive.

Je pourrais hurler à la lune que seul les chaussures et les cris des habitants proches excédés d’être réveillés au milieu de la nuit feraient écho à ma bouteille dans l’acide.

Je ne dis pas que je suis une pauvre petite malheureuse jamais sauvée, non, c’est juste que quand vous appelez Batman et que c’est Robin qui vient, vous vous réjouissez d’être sauvée, oui, mais quelque part vous en venez à la conclusion que vous n’êtes pas suffisamment importante pour avoir le droit au grand jeu du super héros. L’acolyte est bien aussi, il est gentil, il est discret et ça fait du bien de voir que le monde entier ne se fout pas de savoir si vous allez sombrer dans votre propre fosse à purin.

Comment se fait-il que sachant cela, sachant que le héros ne viendra jamais lui-même, sauf si vous décidiez de poser une bombe dans un orphelinat, on en vient toujours à l’appeler lui, à vouloir son aide à lui et personne d’autre. Pourquoi refusons nous d’appartenir à autre chose qu’un andouille miro, cruel, fier, un mec en collant au combien attirant dans sa combinaison moulante ?

Pourquoi nos messages à son attention ne sont que des cryptages indéchiffrables qui finissent par nous revenir en pleine tête comme l’évidence que nous devons nous démerder tout seul, comme des grands, toujours…

C’est à partir de ce moment peut être qu’on arrête nous même de nous prendre pour superman et que notre naïveté devient du cynisme, de la frigidité. On lève les yeux au ciel, « c’est un avion, c’est un oiseau, non c’est super crétin », puis on reprend la contemplation de nos bottes en se disant que si on se cogne quelque part se ne sera qu’un mur puisque personne ne veut toucher notre peau de lépreux non digne d’être sauver.

On fait l’erreur de refuser autre chose que la grandeur du sauveteur héroïque que tout le monde adule, autour duquel les filles tournent comme les satellites de la lune, si entouré que pour lui vous n’êtes qu’un électron libre qui s’écarte des foules, des lumières pour se faire oublier et vous y arrivez très bien. On fait l’erreur de refuser la liane tendu par le passant en espérant que le grand Batman volera jusqu’à vous sur fond de musique tarte et drapeau américain mais le temps que le message atteigne son cerveau, vous êtes déjà morte étouffée par un trop plein de sable mouvant dans votre gorge qui s’échinait à hurler « aide moi, je t’en prie, merde ».

 

Etre victime d’une mauvaise réception n’est pas la pire chose qu’il soit, pourtant lorsqu’on s’en aperçoit comme un coup de poing en pleine face, on se rend compte qu’effectivement on a pas le profil de la demoiselle en détresse qui finira par enrouler ses bras autour du cou du sauveur en soupirant lascivement « oh, mon héros » avant de l’embrasser fougueusement. Nous on sera plutôt la petite figurante qui sourira à l’acolyte du héros, le remerciera tout en se maudissant de ne pas être suffisamment blonde et pulpeuse pour avoir droit au grand jeu, l’écoutera d’une oreille inattentive dire que jouer à colin-maillard près d’un ravin c’était pas l’idée du siècle, le regardera partir bras dessus, bras dessous avec l’objet de toutes les convoitises, le héros en chaire et en muscles, en se demandant combien de temps ses voisins mettraient avant de prévenir la police à cause de l’odeur de viande faisandée qui s’échappe de sous la porte de son appartement.

 

Peut être qu’avec un signaux de fumée le message sera plus clair, la réception sera meilleure qu’une tour hertzienne, mais n’ayant pas franchement l’âme d’une pyromane, on se sortira seule de notre merde, remerciant de temps en temps la bonne âme qui nous tendra la main au moment ou les larmes et la cuite sont inévitables, et on continuera de rêver au héros tout en refusant les invitations des princes plus discret en se disant qu’il faut rester libre pour le jour où le héros ne viendra pas pour nous. On ne s’épargnera aucune souffrance dans la rêverie et notre vie reprendra un goût de déjà vu quand l’ignorance de l’autre devient insupportable, quand l’inintérêt de l’autre à votre égard est pire qu’une corde nouée autour de votre coup alors que vous êtes debout sur un tabouret, que le sourire volé à l’autre est une torture qui vous rappelle jour après jour que plus vous avez envie de toucher les étoiles, plus vous vous devrez vous avouer à vous-même que vous n’aurez jamais la carrure de l’astronaute, petit ver de terre enfoncé trop profondément dans la boue pour s’élever.

Quand le petit poisson aime le petit oiseau mais que se n’est pas réciproque, tout ce qu’on peut souhaiter c’est que le visqueux animal marin trouve un peu de satisfaction ou de réconfort dans le fait d’être pécher pour nourrir une famille.

 

Il faudrait arrêter d’envoyer des signes à Batman, comment un personnage aussi beau, célèbre et populaire peut-il comprendre la souris des baffons qui a toujours passée sa vie à survivre aux rats et à leur attaque en se disant « un jour mon prince viendra ». Ne pouvons nous pas admettre une bonne fois pour toute qu’il ne viendra pas, qu’il n’y a pas de héros pour nous. Que les opérateurs téléphoniques couperont nos communications faute de crédit !

On devrait se contenter du peu qu’on a et arrêter de regarder vers le ciel car que se soit les avions, les oiseaux ou même super crétin (et on se maudit d’autant plus de devenir hargneux sur le sujet), rien ne volent vers nous mais loin de nous.

 

« And they say that a hero can save us, I’m not gonna stand here and wait… »

Par Peanuts - Publié dans : Note d'humeur
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus