Vendredi 21 novembre 2008

Le rêve fut bref

La chute douloureuse et pourtant je ne peux m’empêcher de recommencer à croire.

Plus j’ai mal, plus j’essuie la boue, le sang de mes genoux

Plus je me relève et pense que c’est la dernière fois.

Mais il en arrive une autre…une autre chute, une autre souffrance.

Il faudrait raisonner mon esprit conquérant, ma forte tête.

Pourtant je me sens suffisamment masochiste pour un nouvel espoir à décevoir.

Le rêve parfois est long et se brise en milles maux.

Chaque morceau construit un nouveau rêve qui s’alimente de la perte de l’autre.

Quelque chose auquel je m’accroche pensant y avoir droit jusqu’à ce que mes mains moites de trop lutter ne lâche et me fasse tomber dans une eau mal tempérée.

Souvent on dit que le rêveur est un chanceux parce qu’il ne voit pas la vie comme elle est.

Moi, je dis que rêver est un poids qui nous fait avancer parfois.

Mais il peut nous détruire.

Il n’y a rien de pire qu’un rêve anéanti

Alors pourquoi replongeons-nous tête baissée dans le baquet de la non vérité, de l’illusion que le bonheur nous attend quelque part ?

Pourquoi attendons-nous notre heure ?

Peut être parce que le rêve est inévitable, vital.

On rêve, on respire.

On souffre, on guérit.

Si nous cessons d’espérer c’est dans la croyance du chausson à notre pied

Qu’un sourire niai s’encre sur nos lèvres pour ne jamais les quitter.

Le rêve fut bref mais mit aux autres, il dure l’éternité.

Par Peanuts - Publié dans : Pensée plus ou moins poético-philosophique
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Jeudi 20 novembre 2008

Faut être sacrement déterminé pour devenir un écrivain publié. Ou alors faut être riche…

Ca va faire trois mois que je me suis lancée dans la spirale éditorial, pour la seconde fois. La première fut brève, concise…je n’avais pas trop foi en mon premier roman alors les refus n’ont été qu’une confortation.

Mais là…Là ! Oh joie, tortueuse ! J’ai dû envoyer mon manuscrit à plus d’une dizaine de maisons (d’éditeurs ça va sans dire) et les réponses se sont espacés durant les trois derniers mois (j’en attends toujours trois !). Il y a eut quelques lettres de refus type : « Nous ne pouvons malheureusement (pour vous) pas… ». Vous savez ces lettres froides et sans vie, qui ne reflète pas l’être humain qui les a posté en se disant qu’il en avait marre de devoir décevoir tous ses pauvres et misérables auteurs nuls, médiocres ou simplement pas assez talentueux.

Puis y’a eut des lettres encourageantes. Celles dont vous comprenez que les éditeurs ne les envoient pas à tous. Celles qui prouvent qu’on a lu et compris l’histoire, le fond, la forme. Celles qui apprécient la prose mais dont les maisons ne peuvent vraiment pas publier votre œuvre parce qu’elle n’entre vraiment pas dans leur ligne éditorial (comment les blâmer alors que vous seriez incapable de définir le genre de votre fiction ?!). Ou les petites maisons qui publient déjà si peu qu’elles ne peuvent pas prendre trop de risque.

Il y a eut la demande de la grande maison, une connue de tous, la classe suprême, qui veut lire le roman dans son intégralité avant de se prononcer, une seconde lecture.

Encourageant même si ça se solde par un refus. Parce que la même maison avait refusé catégoriquement le premier roman.

Au final, vous êtes content de constater que votre roman, votre bébé que vous avez fait évoluer pendant deux longues années, est suffisamment bien écrit pour que des pros du livre vous incite à continuer votre quête de Votre éditeur.

 

Et enfin, hier, la fausse bonne nouvelle : l’éditeur qui accepte la publication…à compte d’auteur. C'est-à-dire que l’auteur contribue monétairement à la conception de son livre. Une contribution assez lourde malheureusement. Et donc face à moi, jeune auteure désargenté, ça clash ! Le rêve est là, à porter de main derrière une fenêtre en plexiglas que l’on n’ait pas sûr de pouvoir détruire. Une histoire d’argent ! J’adore !

Aujourd’hui j’aurai aimé vous dire : « Eh les gars ! (ou pas) Bientôt vous pourrez vous offrir le livre d’une psychopathe ! ». Mais voilà, moi je ne suis pas crésus ! Je ne suis même pas sa fille…Chaque rêve à un prix à payer et le mien se résume à plus de la moitié de mon salaire d’hiver. Faisable mais contraignant…faut bien que je me nourrisse !

C’est rageant d’avoir enfin trouvé SON éditeur, croyez moi ! Il parait que l’auteur d’Harry Potter était SDF (mes sources sont le bouche à oreille alors les fans me corrigeront, sans m’embrocher, hein ?!) quand elle a publié le premier volume…fallait vraiment que son éditeur croit en elle !

En tout cas, voilà, aujourd’hui l’impasse. Il me reste deux réponses à attendre, un conseil à demander et une négociation à envisager.

Heureusement que je suis sacrement déterminée et que je crois en moi sur ce coup là…

Par Peanuts - Publié dans : Note d'humeur
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Lundi 17 novembre 2008

Bon, j’ai adopté trois brutes !

 

La première : http://nath-taline.labrute.com

C’est un boulet, elle se fait battre tout le temps, d’ailleurs la seule personne qu’elle a battu c’est celle de son premier combat ! Mais elle est mimi et à le même nom que ma bimbo…c’est peut être pour ça !

 

La deuxième : http://cherry-chapstick.labrute.com

Ma meilleure amie a beau être son maitre, elle a beau avoir une massue et un bâton, elle c’est fait battre par une brute de niveau un alors qu’elle est niveau trois. Mais elle a un nom top et des cheveux roses qui vont avec…je suis sûre que c’est une idiote.

 

La troisième : http://elle-estnulle.labrute.com

L’élève de ma première, dès le départ elle bat son maitre avec un bâton ! Au deuxième niveau, on lui file un couteau et elle a déjà qu’un combat de moins que la deuxième dans la case des gagnés ! Elle a un nom de m***** et c’est une blonde.

 

Conclusion : Plus vous mépriser votre brute, plus elle gagne. Filez lui un nom de perdante et elle vous prouvera que c’est faux, juste pour vous faire ch***

Et si j’arrêtais de jouer à des jeux qui m’enerve ?!

Par Peanuts - Publié dans : Hors catégorie
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Dimanche 16 novembre 2008

Tu me saoules!







(bon, vous connaissant, ceux qui sont pas visés vont se sentir visés et ceux visés vont pas se sentir visés alors c'est jeter un pavé dans la mer pour foutre le bordel mais...bon sang, comme dirait Shrek: c'est meilleur dehors que dedans!!)

Par Peanuts - Publié dans : Note d'humeur
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Vendredi 7 novembre 2008

J'aspire au silence, à la solitude et à la paix. Dans une famille de six membres, dont cinq permanents, c'est impossible!

La paix est impossible, le silence est un mythe, la solitude...la solitude un terme abstrait qui devient réalité qu'on le veuille ou pas
Par Peanuts - Publié dans : Note d'humeur
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